Avril 2017

Ensemble, préparons l’avenir
de La Celle Saint-Cloud

Faut-il revenir sur la loi relative au non-cumul des mandats ?
A l’aune de la présidentielle, cette tentation pourrait être forte. Dans 3 mois, il sera interdit aux parlementaires (députés, sénateurs, députés européens) d’exercer les fonctions d’exécutif local, comme maire ou maire-adjoint.
Aujourd’hui sur 577 députés, 237 exercent un mandat de maire et 25 de maire-adjoint. Le principal argument des détracteurs du non-cumul serait la nécessité de garder le lien avec un ancrage local pour ne pas avoir des élus nationaux «hors-sol». C’est oublier que les députés sont aussi des élus de terrain avec une permanence locale, en contact direct avec la population, les entreprises, les collectivités de leur circonscription… Le renouvellement de la classe politique, voulu par la majorité des Français, ne pourra s’opérer sans limitation du cumul.
La loi de 2014 franchit un premier pas, mais il serait souhaitable d’aller plus loin avec une limitation des mandats dans le temps comme pour le Président de la République :
2 ou 3 mandats pour les parlementaires comme pour les exécutifs locaux. 12 à 18 ans, n’est-ce pas assez pour mener à bien un projet pour sa ville sans atermoiement ? En l’absence de loi, ce doit être un engagement personnel, parce que le renouvellement est à mon sens nécessaire à une action publique innovante. L’énergie que l’on met à durer, on ne la met pas à faire.

Stéphane Michel
contact@stephanemichel.fr

Ensemble, à gauche, solidaires
pour la Celle Saint-Cloud

La piscine de La Celle Saint-Cloud a 11 ans. Nous avions longtemps réclamé sa construction, en remplacement des 2 petites anciennes piscines qui étaient en très mauvais état.
Si nous avions été satisfaits que ce projet, notre projet, voie le jour, nous avions eu de nombreuses critiques à formuler.
D’abord parce que, comme toujours, le projet était limité à notre seule commune, ce qui nous a fait perdre de très importants financements (plus d’un million d’euros) des communes qui auraient été associées (Bougival, Louveciennes,…) et de la région qui ne cofinançait, évidemment, que des investissements portés par plusieurs villes associées. Ensuite, parce que le projet ne correspondait pas aux besoins et qu’il aurait été préférable d’avoir une piscine de 50m, dans la logique d’un projet intercommunal.
Enfin, parce que les dépassements de coûts ont été considérables. Aujourd’hui, nous apprenons que la piscine va être fermée, au moins jusqu’à l’été, voire  plus longtemps, en raison de malfaçons importantes sur la jonction de la toiture avec les murs porteurs.
Le coût va en être très important, et probablement porté par la commune, puisque nous ne sommes plus couverts par la garantie décennale. Mais comment a-t-on pu oublier de faire un point sur l’état de la piscine avant la fin de cette garantie ?
Cela ne témoigne pas de la gestion exemplaire que revendique notre maire.

Olivier Blanchard et Marie-Pierre Delaigue
eag.valcsc@gmail.com

La Celle qu’on aime

C’est avec une méthode bien particulière que le maire traite les élus de notre Groupe. Tout d’abord par le mépris.
Le maire balaie d’un revers de main l’essentiel de nos propositions (mise en œuvre d’une vraie police municipale, réalisation réelle des investissements votés, motion pour exiger une baisse de la fiscalité du département, etc.). Pourquoi ne pas en discuter ensemble ? Pourquoi refuser ouvertement de nous répondre sur certains dossiers importants (police municipale, destin de la Villa Viardot, disparition du stade Corneille, dégradation du centre commercial Elysée II, etc.) ? Lorsque nous insistons, le maire décide de ne plus nous répondre : « Je ne vous répondrai plus ce soir, ni même après ».
Ensuite, nous faisons l’objet d’une condescendance insupportable. Nous ne comptons plus le nombre de propos vexatoires et le nombre de fois où le maire considère nos propositions comme « insignifiantes et polémiques ».
Enfin, le maire n’hésite plus à faire preuve d’agressivité. Lors du dernier conseil municipal, le maire et son 1er adjoint se sont livrés à une longue attaque virulente contre les élus de notre Groupe. Peut-être avons-nous le tort de soulever des sujets qui fâchent ?
C’est pourquoi, nous invitons le maire à prendre en compte nos analyses et nos propositions qui ne font que répondre aux attentes de nombreux Cellois. Nous refusons le rôle de simples figurants et nous continuerons à défendre les intérêts des Cellois qui nous ont élus pour cela.

Frédérique Vial
contact@lcqaime.fr

La Celle Saint-Cloud 2020

A l’occasion de sa tribune du mois de mars, le groupe d’opposition « La Celle Qu’on Aime » a émis une nouvelle fois de nombreuses insinuations mensongères qu’il convient de démasquer point par point :
La comparaison établie pour apprécier le niveau des dépenses d’équipement  n’a aucun sens puisque reposant sur des chiffres calculés selon des méthodes différentes et pour des périodes différentes. La vérité des chiffres de la DGCL  démontre le contraire puisque les dépenses d’investissement  de la ville sont supérieures à celles de beaucoup de villes voisines  comparables, et ce, pour un  niveau d’endettement très  faible (dette de seulement 245€ par habitant contre 1109€ pour la moyenne des communes), ce qui, loin d’obérer l’avenir, constitue un atout considérable. Le budget d’investissement est clairement exposé et décrit l’affectation aux secteurs de l’action municipale. La majorité municipale, notamment par l’action de sa représentante au Conseil départemental, a été l’une des seules à s’élever contre la hausse des impôts départementaux. Quelle a été l’action concrète de ce groupe d’opposition ? Enfin, la voiture hors d’âge (10 ans et 155 000 km) du Directeur général a été changée par un modèle similaire dont le coût prétendu est totalement erroné. Non ! Nous n’avons pas de leçon de probité ou de pertinence à recevoir de ce groupe qui avec ses méthodes fondées sur le mensonge et l’approximation nuit à la qualité du débat démocratique municipal.

Geneviève Salsat
lacellesaintcloud2020@gmail.com