État des lieux

La desserte interne de la ville s’est progressivement construite autour de trois lignes de bus distinctes, dénommées 28, 29 et 30, dans le but de s’adapter au mieux à la demande, tout en tenant compte de la configuration particulière de notre commune, notamment son relief et ses espaces boisés entre les quartiers.

  • La ligne 28 est née il y a 10 ans de la volonté de mieux desservir les quartiers du Bourg et de la Feuillaume, et pour cela il a fallu trouver un véhicule apte à traverser la place de l’Église et emprunter l’avenue Pompadour. Cette ligne, qui permet notamment de relier rapidement le secteur de la place Berthet et du collège Pasteur à la gare SNCF, est de plus en plus demandée, et le minibus mis en place à l’origine peine à suffire à la tâche.
  • La ligne 29, à l’origine à vocation essentiellement scolaire, aujourd’hui accessible à tous, permet de relier les secteurs de la Jonchère au collège Pasteur, et de Berthet-Étang Sec au lycée Corneille, avec un véhicule à grande capacité, empruntant les voies départementales.
  • La ligne 30 quant à elle sillonne le quartier de Beauregard et le relie en particulier à la gare SNCF. Cette ligne a été créée en 2014 pour remplacer la ligne 26 (aujourd’hui rebaptisée 426), dont le parcours depuis Boulogne subissait trop les aléas du trafic. Le fait que cette ligne soit intramuros nous a permis d’améliorer sensiblement le service, en permettant d’adapter plus facilement les horaires de passage avec ceux du train, mais aussi du collège Victor Hugo, du lycée Duchesne et de lignes de bus à l’arrêt Puits d’Angle.

Évolution à l’étude

Un travail d’adaptation des horaires de ces lignes est réalisé périodiquement pour toujours mieux répondre à la demande, en concertation entre les établissements concernés et les services de Versailles Grand Parc qui coordonnent. Les solutions sans incidence financière sont en général rapidement trouvées. Dans le cas contraire la décision finale relève de l’autorité organisatrice des transports, Ile de France Mobilités.

En parallèle, la recherche d’un véhicule mieux adapté pour assurer le service des lignes 28 et 29 est toujours en cours. C’est pourquoi certains ont pu voir circuler mardi 19 février dans la ville un drôle de véhicule, ressemblant plus à un tramway qu’à un bus, et qui semble pouvoir se mouvoir dans toutes les directions avec une certaine agilité. Bien qu’il s’agisse encore d’un prototype à propulsion entièrement électrique, développé par la société ALSTOM, nous avons pu obtenir qu’il nous soit amené de Strasbourg pour mettre à l’épreuve ses qualités de manoeuvrabilité dans les dédales de nos rues.

Si cette démarche est concluante, cela permettra de fusionner à terme les lignes 28 et 29 en une seule ligne intramuros. L’objectif est bien sûr de cumuler les avantages des deux lignes actuelles, à savoir les temps de parcours de la ligne 28 et la capacité de la ligne 29, tout en améliorant le cadencement des passages, du lundi au samedi.

Rendez-vous dans quelques mois pour le résultat.