Novembre 2017

Ensemble, préparons l’avenir
de La Celle Saint-Cloud

Le 24 septembre dernier, 2918 grands électeurs, élus locaux et nationaux du Département des Yvelines, dont 2827 élus communaux, ont voté dans le cadre des élections sénatoriales. En raison de sa taille, c’est l’ensemble des élus de La Celle Saint-Cloud qui se sont exprimés.
Ce mode de scrutin fait du Sénat un representant privilégié des territoires et de leurs intérêts. Gérard Larcher, reconduit à sa Présidence, dit vouloir faire de cette assemblée un « contre pouvoir », loin de l’esprit de Charles de Gaulle qui avait souhaité un Sénat sans pouvoir de blocage. Nous, grands électeurs, attendons que le Sénat joue son rôle de modérateur, et non d’opposant.
Sur la compensation de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages, le rôle du Sénat n’est pas d’entraver. Sinon quel serait le sens d’un système où les élus d’un suffrage indirect pourraient faire échec à un projet porté par des élus choisis par les citoyens ? Le Sénat doit veiller à l’application de la constitution, qui précise « les recettes fiscales et les autres ressources propres des collectivités territoriales représentent, pour chaque catégorie de collectivités, une part déterminante de l’ensemble de leurs ressources ». Aussi, nous attendons que le Sénat veille au respect de l’engagement de campagne du Président : conserver aux collectivités la liberté de fixer le taux de la TH, seule garantie de l’autonomie des territoires.

Stéphane Michel
contact@stephanemichel.fr

Ensemble, à gauche, solidaires
pour La Celle Saint-Cloud

Dans le Cellois Infos d’octobre, la majorité municipale dresse un bilan de son action à mi-mandat. Cette présentation est bien faite (avec les terrains de football synthétique et multisports que nous réclamions depuis 2 mandats) mais on peut constater qu’elle est centrée sur les investissements et qu’elle aborde peu les questions humaines et sociales, sauf pour l’Espace André Joly. Il faut donc aussi lire ce qui n’est pas écrit, ou pas clairement : qu’elle a choisi l’option des investissements « en dur », qu’on ne paie qu’une fois, contre les services qui coûtent chaque année. Notre lecture est confirmée par l’introduction de ce bilan, qui explique que, face à la baisse des dotations de l’Etat, il faudra faire des choix. Le maire, que nous avions interrogé sur ce sujet lors du conseil municipal de juin, nous avait d’ailleurs clairement répondu qu’il envisageait d’augmenter le prix des services rendus par la ville : il le fait d’ailleurs déjà avec des tarifs qui augmentent toujours plus que l’inflation. Ce n’est donc pas nécessairement par nos impôts que nous allons payer ces services, mais les moins aisés risquent d’être délaissés quand seuls les plus aisés pourront les payer. A un moment où les différences de revenus entre les plus riches et les plus pauvres vont à nouveau s’accroître, où le Conseil départemental abandonne la protection de l’enfance, c’est vraiment inquiétant !

Olivier Blanchard et Marie-Pierre Delaigue
eag.valcsc@gmail.com

La Celle qu’on aime

Un bilan du maire à mi-mandat en trompe l’oeil. Le réaménagement de la place Berthet est effectivement terminé même s’il est discutable, le stade Duchesne dispose enfin de son terrain synthétique, la vidéo-protection est partiellement en place, quelques aménagements obligatoires de voirie ont été réalisés.
Néanmoins, plusieurs engagements du maire ne sont pas tenus à ce jour : rénovation de la salle Caravelle, redynamisation des centres commerciaux, développement de l’offre de stationnement notamment à proximité de la gare, développement de centres d’affaires, festival annuel de cinéma etc. Par ailleurs, nous restons préoccupés par la faiblesse des investissements (4M€ de budget d’investissement pour un budget global de 36M€), par l’absence d’une véritable police municipale, par une pression fiscale locale supérieure à celle des communes voisines en dépit d’une stabilité des taux d’imposition ainsi que par une hausse des tarifs municipaux supérieure à l’inflation.
Nous doutons de l’affirmation selon laquelle les travaux d’aménagement du Coeur de ville seront lancés fin 2018 tant l’incertitude est grande : construction d’immeubles sur le terrain du lycée Corneille, possibilité d’achat d’un grand terrain privé situé en contrebas de la mairie… Enfin, combien d’emplois créés dans notre ville ? Combien d’entreprises accueillies ? Au terme de 19 ans de mandat, ces questions ne semblent guère concerner le maire.

Jean-François Baraton, Stéphane Dassé, Frédérique Vial
contact@lcqaime.fr

La Celle Saint-Cloud 2020

Habitant La Celle Saint-Cloud depuis notre enfance, nous sommes très attachés à notre commune et souhaitions nous y investir. Depuis les élections de 2014 nous avons eu la possibilité d’échanger avec les élus de La Celle Saint- Cloud 2020, notamment à l’occasion de la construction du programme de mandat sur lequel nous avons été élus. Aujourd’hui, nous sommes donc heureux de prendre place au Conseil municipal au sein de l’équipe d’Olivier Delaporte. Loin d’être un frein, nous considérons notre jeunesse comme un atout pour apporter une vision renouvelée sur la gestion de notre ville et ses futurs projets. En effet, nous aurons à coeur de porter la voix des jeunes Cellois dans l’ensemble des projets et notamment dans le projet enthousiasmant qu’est celui du futur coeur de ville. Il contribuera à dessiner l’avenir de notre ville et nous souhaitons y apporter notre vision et notre analyse.
Penser notre ville en terme de développement urbain maîtrisé, s’inscrire dans une démarche environnementale, développer les nouveaux modes de déplacement tout en gardant à coeur l’amélioration des transports collectifs, adapter les services proposés à la population, tel sera notre credo pour notre mandat.
Nous avons beaucoup à apprendre de cette aventure qui s’annonce passionnante et nous prendrons toute notre place au sein de l’équipe municipale soudée, dynamique et efficace que nous rejoignons.

Stéphanie Le Voguer et Olivier Gonzalez
lacellesaintcloud2020@gmail.com